Nondo E. Ejano's blog

Gays Speak Out in Tanzania: they openly ask for their constitutional recognition.

According to a Swahili article in “Majira Newsletter of 16 September 2011 (http://majira-hall.blogspot.com/2011/09/mashoga-dar-wataka-kutambuliwa-k...), the Tanzania government is requested to be looking widely the process of development of the new constitution and introduce a provision to help Gays overcome their discomfort and stigmatization.

Rompre avec la Tradition pour avancer les Droits Sexuels et reproductifs en Afrique

Au Chapitre VII, §72 du Programme d’action de la CIPD, la santé sexuelle et reproductive est définie comme étant “le bien-être général, tant physique que mental et social, de la personne humaine, pour tout ce qui concerne l’appareil génital, ses fonctions et son fonctionnement et non pas seulement l’absence de maladies ou d’infirmités“.

Cela suppose donc qu’une personne peut mener une vie sexuelle satisfaisante en toute sécurité, qu’elle est capable de procréer et libre de le faire aussi souvent ou aussi peu souvent qu’elle le désire. Cette dernière condition implique qu’hommes et femmes ont le droit d’être informés et d’utiliser la méthode de planification familiale de leur choix, ainsi que d’autres méthodes de leur choix de régulation des naissances qui ne soient pas contraires à la loi, méthodes qui doivent être sûres, efficaces, abordables et acceptables, ainsi que le droit d’accéder à des services de santé qui permettent aux femmes de mener à bien grossesse et accouchements et donnent aux couples toutes les chances d’avoir un enfant en bonne santé.“

Ceci laisse croire que les dirigeants africains ont non seulement compris le bien fondé du concept de la santé sexuelle et reproductive mais aussi l’universalité et l’indivisibilité de droits liés à ces concepts qu’ils ont signé et ratifié plusieurs traités et accords tant internationaux que régionaux pour spécifiquement permettre les communautés africaines d’exercer, comme tous les autre êtres humains, leur droit fondamental de jouir de ce “bien-être général concernant l’appareil génital, ses fonctions et son fonctionnement“.

Force est de constater que la domestication de cadres internationaux et régionaux de droits humains reconnaissant les droits au bien être sexuel et reproductif devient une casse-tête en Afrique où l’on remarque le manque notoire de la volonté politique pour la conception ou la mise en application de politiques promouvant l’accès de pauvres à l’éducation et aux services adéquats de santé sexuels et reproductifs comprenant par exemple l’accès au méthodes contraceptives, aux services pré et post-nataux, services d’avortement légaux, sûrs et abordables, les mesures de protection contre la mutilation génitale, etc.…

Plusieurs raisons sont à la base de cet échec; on peut citer entre autres les perceptions négatives de coutumes et traditions africaines qui non seulement entourent les concepts de la sexualité et la reproduction de plusieurs tabous et mythes mais aussi colorent ceux-ci d’une origine occidentale; le fondamentalisme religieux qui lie ces concepts à la divinité; et le manque de volonté politique.

Nous comprenons tous que rompre avec une tradition séculaire qui fait partie intégrante de la culture n’a rien de simple. La sensibilité et le tabou entourant la sexualité et la reproductivité en Afrique sont tellement encrés dans les mentalités africaines : «Il n’est pas de notre culture de parler publiquement de la sante sexuelle et reproductive, explique Mme Lucie Charles, coordinatrice au Burundi de la campagne contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) qui rassemble 21 organisations. C’est pourquoi il est si difficile de s’y mettre».

Mais la tradition n’est pas une fin en soi. Les traditions sont là pour aider les gens à se rapprocher dans l’harmonie et dans la paix, d’où sujettes à la transformation et mutations. Une tradition qui engendre de souffrances et de décès et ne contribue pas à la santé sexuelle et reproductive des femmes et filles ne réalise pas l’objectif d’harmonie, de paix et de bien-être pour tous les membres de la communauté. Combien de souffrances endurent nos femmes et filles qui ne peuvent pas planifier la grandeur de leur familles, celles qui ne peuvent décider si, quand et comment mettre au monde au nom de la tradition et de la religion ? Combien de morts l’Afrique enterre chaque jour suite à la mutilation génitale encrée dans la tradition, combien de femmes meurent chaque jour par manque d’accès aux services surs, légaux et abordable d’avortement et post-avortement au non de la tradition et de la religion?

L’Afrique a besoins de législations qui rompent avec ces traditions inhumaines et meurtrières si elle veut avancer les droits sexuels et reproductifs.

Namibia: Information on Safe Abortion Should Be Made Easily Accessible.

A booklet consisting of a collection of women's stories on unsafe abortion and sexual health was launched in Windhoek recently, with the aim to influence countrywide research on unwanted pregnancies, unsafe abortions and baby dumping.

WHAT IS HAPPENING AT SASA TOT IN KAMPALA/UGANDA

The following blog post is written by Nondo E. Ejano, WGNRR's Africa Programme Officer.

Unsafe Abortion: The Preventable Pandemic that Costs Thousands of Women’s Lives in Tanzania

Ending the silent pandemic of unsafe abortion is an urgent public-health and human-rights imperative in all Africa and in Tanzania particularly. As with other more visible global-health issues, this scourge threatens women throughout Tanzania.

STAFF BLOG: Brisons le silense qui tue: silence autour de la prévention de l’avortement à risque en Afrique

Presque 70.000 femmes meurent chaque année de complications de l´avortement à risque dans le monde. Plus de 69.000 de ces décès se produisent dans les pays en voie de dévéloppement tandis que 23.000 de ceux-ci se produisent dans les pays africains subsahariens à eux seuls, ce qui représente environs 680 décès par 100.00 procédures d´avortement en Afrique.

Abortion pills now sold over the counter in Tanzania

According to an article published in THE CITIZEN of Sunday, 09 January 2011 09:39; Abortion pills are easily available in the pharmacies and retail drug outlets at an astonishingly affordable price of Sh 2000 (1.3USD).

I leave Manila but not WGNRR and the feminist movement – it is in my blood

I promised to be blogging about my "From Local to International trip" and will keep this promise. However, the present blog is the farewell speech I made at the Despedida lunch organised for me and Emi at the end of my placement on 13 October 2010. Read, it is part of the trip story:

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